Présentation
(J’ai vu) l’Eau vive :
A la campagne, deux jeunes hommes, Celui qui est resté et Celui qui revient, traînent près d’une fontaine laissée à l’abandon, car il faut bien traîner quelque part et que c’est là que personne ne vient plus rien chercher. Ils rencontrent Celle qui a toujours été là, qui hante les lieux. A la merci de visions étranges, ils se lancent dans une quête d’eau démentielle, sur fond de conflit écologique.
Rosalyn Jones s’inspire des légendes et des mythes indo-européens liés à l’eau pour construire un conte aux accents contemporains. En y insérant des éléments documentaires, archives, images ou témoignages glanés au gré des inondations rennaises et de ses pèlerinages aux fontaines bretonnes, l’autrice s’amuse du décalage entre réel et fiction pour questionner nos peurs écologiques actuelles.
Sortie de résidence le vendredi 15 mai à 11H à la Chapelle Dérézo
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